détail d'une actualité 1ère Mondiale : Lancement d’une campagne de mesure des échappements de bus franciliens en conditions réelles d’exploitation

Le jeudi 21 juin 2018

Lancement d’une campagne de mesures des échappements de bus franciliens en conditions réelles d’exploitation

Crédit photos Île-de-France Mobilités

Île-de-France Mobilités et Airparif se sont associés pour améliorer la connaissance des sources d’émissions de polluants en Île-de-France liées au transport. Ce vendredi 22 juin, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France et Présidente d’Île-de-France Mobilités, Richard Dujardin Directeur Général France de Transdev et Jean-Félix Bernard, Président d’Airparif ont officiellement lancé une vaste campagne de mesure des échappements de bus franciliens représentatives du parc roulant. C’est la première étude indépendante au monde, avec des mesures d’émissions en conditions réelles de circulation et avec des passagers.

De juin 2018 à juin 2019, 22 bus du réseau de transports franciliens vont être équipés d’appareils embarqués mesurant notamment deux polluants problématiques de la région : le dioxyde d’azote (NO2) et les particules (PM10). L’expérimentation inédite d’Île-de-France Mobilités et Airparif est menée avec l’appui des opérateurs (RATP, Keolis, Transdev), de la Région Île-de-France et du Ministère de la Transition écologique et solidaire.  

Les données récoltées permettront d’affiner la connaissance sur les émissions en conditions réelles et d’apprécier les effets à court et moyen terme de la politique de modernisation du parc de bus conduit par Île-de-France Mobilités. Cette étude va permettre de mieux prendre en compte les facteurs qui influent sur la variabilité des émissions (configuration de la voirie, conditions de circulation, mode de conduite, typologie de véhicule, conditions météorologiques, …) et, dans la mesure du possible, d’apporter des recommandations pour réduire les émissions des véhicules actuels.

Schéma de l'installation dans le bus

Crédit Île-de-France Mobilités

 

Rappelons que l’automobiliste reste le plus exposé à la pollution issue du trafic et qu’à titre individuel, l’utilisation de transports collectifs contribue à l’amélioration de la qualité de l’air.

Par exemple, lors d’un trajet d’un kilomètre, 0.01g de particules et 0.2g d’oxydes d’azote sont émis, soit bien moins qu’en voiture. (Faire le calcul de son trajet ici)

Les émissions

Crédit Île-de-France Mobilités/Airparif


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